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Je viens de créer un forum privé de lecture où des auteurs se réunissent pour faire lire leurs écrits, et lire ceux des autres. Convivialité, mais aussi rigueur sont aux rendez-vous. Je serai ravie de pouvoir vous accueillir dans mon univers chamaré de styles. Tous textes : nouvelles, poèmes romans sont acceptés. Les genres comme l'horreur, le fantatisque, le polar, le drame, le romantisme, etc.. seront proposés et lus sans exception. A vous de passer les portes de ce club privé d'auteurs
Voici l'adresse du forum où vous pouvez accéder à quelques sujets, et peut-être vous inscrire.
Le Samedi 29 Août 20092 commentaire(s)
Sous la colère de Yahweh, La mer et la tourmente se déchaînent, Etrange chant de Sylène, Surmontant avec haine, La souffrance de son hymen.
Ecartant les barbelés, Cage brisée, La fillette aux cheveux ondulés Fait couler l'encre nuitée sur l'épais papier.
Sylène écrit A cet ange qui lui sourit, Apparaissant dans ses songes meurtris.
A travers ce paysage embrumé Dans ces immenses bourbiers La robe déchirée, Sylène, se rappelle ce mois de février.
Sylène voudrait oublier, Cette nuit obscurcie, Ce jour déchiré de cris Cette guerre déclarée, Le déclin de sa jeunesse condamnée.
Sylène écrit, A cet ange qui lui sourit, Apparaissant dans ses songes meurtris.
Autour de Sylène, il n'y a, Qu'ombres chagrines, Murs de ruines, Fermes brûlées, caves et soldats.
Sa famille a péri, Dans les amas cramoisis des victimes. On entend parfois, dans une nuit sans bruit, La voix éthérée de Sylène, Pleurant son âme qui s'abîme.
Sylène écrit, A cet ange qui lui sourit, Apparaissant dans ses songes meurtris.
Au bord d'une falaise malmenée, Jupons blancs, flottant au vent, Une ombre frêle et mal aimée Se jette dans l'étendue océane, Tel un ange déployant ses ailes diaphanes.
Sous la colère de Yahweh, La mer et la tourmente se déchaînent, Etrange chant de Sylène, Surmontant avec haine, La souffrance de son hymen.
2008 Lafont Christelle.
* Yahweh Est le nom de Dieu dans la Bible hébraïque.
Le Jeudi 08 Janvier 20091 commentaire(s)
Un chatoyant univers, Embrasse la naïve bergère ; Des champs aux mille reflets verts, Entourent la mère paysanne et fière.
Les frères convers, Egrainent leur rosaire.
Les paroles disertes, D'un Dieu sévère Ont soumis le fils, aux épreuves du désert.
L'horizon a ses chandelles Les fidèles ont leur tombelle Les malheureux leur chapelle, Les pèlerins ont leur route de Compostelle.
La saison prospère, Les paysans espèrent Le Saint- Père.
Sur les champs, erre, La mère autoritaire.
Ecoutez le chant des chrétiens ! Anges et démons sont mon soutien Car rien ne me retient.
Nulle voix ne se plaint C'est le jour du déclin.
2009 Lafont Christelle
Tags associés : Sapience, chretienne
Le Jeudi 08 Janvier 2009Poster un commentaire
Sur les champs aux mille verts, Chatoyants univers, La mère cache sa misère. Droite et fière, La mère persévère. Fidèle à leur rosaire Les mots diserts, Sont emportés par le vent du désert. L'horizon a ses chandelles La colline a sa tombelle. La saison prospère, Les paysans espèrent Le Saint- Père. Sur les champs, erre, La mère autoritaire. Ecoutez le chant des chrétiens ! Anges et démons sont mon soutien Car rien ne me retient. Nulle voix ne se plaint C'est le jour du déclin.
LAFONT Christelle 2008.
Tags associés : Sapience, chretienne
Le Jeudi 08 Janvier 2009Poster un commentaire
Fidèle et aimante, Avec âme démente Eprise, Je défendis mon église. Maman disait qu'elle voulait m'aider, Elle disait m'adorer. Mais j'entendis l'hypocrisie de ses notes dissonées, Maintes fois, elle brisa mes rêves escomptés.
La femme qui m'a mise au monde désirait taire seulement, Le père saint qui souhaitait un deuxième enfant.
Fidèle et aimante, Fille du Christ, je bravais son emprise. Hélas, sa traîtrise Devint évidente. Maman disait qu'elle voulait me protéger, Elle disait m'idolâtrer. Ce sang maternel devait s'exhumer, Il ne devait plus s'imbriquer dans ces veines lactées.
La femme qui m'a mise au monde voulait obscurément, Oublier le père clément. Je listais dans un coin enténébré, Les terribles mensonges qu'elle me destinait, Et les nombreux torts qu'elle me tançait. *
Maman disait qu'elle voulait me sauver, Elle disait m'aimer.
La femme qui m'a mise au monde désirait aveuglement, Détruire le père aimant.
Fin 2008. *Tancer verbe transitif (latin populaire tentiare, de tendere, tendre)
Le Mardi 06 Janvier 2009Poster un commentaire
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